Rob.
Un monsieur qui fait des "histoires dont le forum est le héros" en image. Et ça roxe bien, un grand merci à khan-seb pour avoir déniché ça.
Y'en a deux :
Et, en cours : Working on the space station
Un monsieur qui fait des "histoires dont le forum est le héros" en image. Et ça roxe bien, un grand merci à khan-seb pour avoir déniché ça.
Y'en a deux :
Et, en cours : Working on the space station
J'ai deux mots phares pour cracher sur des artistes que jméprise : kitsch et stéréotypique. C'est souvent lié, mais là jvoudrais m'attarder en particulier sur le "stéréotype", parce que c'est assez large dans le monde de la musique. Enfin, en particulier dans la musique pour jeunes. Et jme sens concerné vu que j'en écoute une certaine quantité.
J'étais tombé un jour par hasard sur un numéro spécial du Figaro magazine que j'ai dévoré. C'était le guide parfait de la bourgeoise paumée qui ne comprend pas pourquoi son gosse se met à s'habiller bizarrement et à écouter des trucs étranges. D'après le magazine, les jeu
nes se regroupent en "clans" bien distincts ; les gothiques (qui écoutent Rammstein et Marilyn Manson \o/), les "hip hop" (qui font des grafitis sur les murs), les rockeurs (fans des White Stripes et Franz Ferdinand), les skateurs, etc, etc. Avec bien entendu le guide de "où et comment l'habiller, et à quel prix". Même si ce super dossier était évidemment ridicule, faut admettre qu'il était largement dans le vrai. Faut avoir de la bouse dans les yeux pour pas remarquer qu'un très grand nombre de jeunes ont un genre de révélation en sortant du collège, et se sentent appartenir à un de ces "clans". Exemple fréquent, pas mal d'ahuris se rendent compte le jour de leur rentrée en seconde qu'ils ont toujours été gothique et se mettent à écouter du black métal en s'ouvrant les veines à coup de cuillère. C'est un package, ça va ensemble : idées-musique-fringues. C'est l'étape que certains appellent "la crise d'ado". J'aime pas cette nomination. Jtrouve ça très sain moi, de profiter de ce court passage pour découvrir la liberté d'expression capillaire et pour sprendre temporairement pour un trve rebel anarchiste. Du moment que c'est temporaire, et qu'on en a un minimum honte après coup quoi.
Parce que ce que ne comprend pas un jeune qui veut se rebeller contre le monde, c'est qu'il ne se rebelle contre rien. Faire son rebel en s'habillant pas catho et en slaissant pousser des cheveux gras tout en écoutant de la violence qui nous donne des idées anarchistes, c'est se conformer au modèle du "stéréotype" que cherche à cerner le Figaro magazine. Ils diront qu'ils s'habillent, qu'ils écoutent de la musique ou qu'ils pensent "comme ils aiment". C'est plutôt la mode façonnant les "modèles" qui les conditionne. Le jeune en manque de personnalité, pour quelque raison que ce soit, choisit un clan et devient souvent un intégriste du conformisme de la rebellitude pour une durée plus ou moins longue.
La vérité, c'est que le vrai true rebel dans l'histoire, c'est Gerald Wilkens (c'est un fake hein) ou le genre de type qu'il y a juste à côté de ces lignes ; c'est le malheureux jeune qui ne fait pas sa "crise", qui ne se conforme pas à "l'esprit rebel" qui se fait sentir dans son lycée, et qui se fait par conséquent dégager par ses petits camarades rebels. Pensez-y deux secondes : c'est vraiment pas évident de s'habiller sans s'apparenter à un "modèle". Si on choisit dsen foutre, on fait geek ou beauf.
En cqui mconcerne, j'y ai pas totalement échappé hein, j'ai plus ou moins adhéré au vague clan "métalleux". Mais au moins jlassume et jmets en permanence (car cette "époque" n'est toujours pas révolue) à côté de mon pseudo MSN l'appellation label rouge rebel conformiste. Ayant eu un grand frère "pogotant" seul dans sa chambre sur du Sum41 et qui changeait de personnalité tous les 6 mois, j'ai quand même été implicitement mis en garde contre les dangers et dérives du trverebellisme. Autant je n'ai jamais été un djeunz se proclamant "métalleux", "skateur" ou jsais pas quoi, autant la lente mutation vers les cheveux cirés et les pentalons larges est toujours valable.
L'essentiel pour avoir un minimum d'utilité, c'est de rester ouvert, eclectique, touche-à-tout. On reconnaît les inutiles au temps et à l'importance qu'ils attachent à un unique "clan" ou "stéréotype". Traditionnellement (parce qu'il y a évidemment beaucoup d'exceptions, ce sont les gens utiles), il y a des clans plus "fermés" que d'autres : les "jeunes de banlieue" évidemment, qui peuvent pas s'empêcher d'ouvrir leur grande gueule quand ils sont au moins trois fois plus nombreux que les jeunes passant devant eux avec des cheveux autre que coupe SS. Les BCBG, moins courants, qui kiffent pas les gens qui n'ont pas la thune pour s'habiller smart. Ou le must, sans doute le cas à la fois le plus marrant et le plus grave, les trve black metalleux qui n'adressent la parole qu'aux bipèdes qui ont au moins un sweat Mayhem dans leur placard. C'est avec cet exemple peut-être un peu extrême que j'arrive enfin au but de cet article : expliquer et illustrer ma critique "stéréotypique".
Il y a des centaines de millions de musiciens et pratiquement autant de genres de musiques qui ont été plus ou moins répertoriés depuis que l'homme a découvert qu'il pouvait faire du bruit avec une bouteille de volvic vide (private joke). Dans la musique, surtout depuis que notre président bien aimé a été élu, tout est possible. Chaque genre de musique se décline en sous-genres et sous-sous genres qui véhiculent tous une âme propre, un imaginaire, une idée, voire carrément une idéologie. Du coup, pour caricaturer (j'aime ça), les HxC ne boivent pas, ne fument pas, tirent toujours la gueule, croient en la famille, l'amitié, l'athéisme et fuckent le système, ou bien, les gothiques sont des abrutis de littéraires romantiques qui se créent des faux problèmes parce que cay soit disant jouli, etc.
Les courants musicaux sont tous plus ou moins riches en idées, en concepts. Par exemple, le métalcore/emo basique qui pullule en ce moment sur myspace, très pauvre, n'a d'autre message que de faire un patchwork de musique à la mode (rock, emo, death, hardcore) pour plaire aux jeunes rebels qui refusent d'écouter du rock parce que say pas assez violent, et pour leur faire comprendre que sfaire pousser une mèche rose et montrer qu'on est beau, c'est être la violence.
Dans tous les cas, aucun genre n'est suffisamment riche pour justifier que l'on s'enferme dedans, il y a des bonnes choses dans tous les genres. Faut pas slaisser encercler par des barrières strictes et absurdes. Exemple, certains vieux métalleux fossilisants considèrent que c'est une hérésie de faire un album de death qui n'aie pas une jaquette ultra kitsch style steppenwolf-mutant-avec-du-sang-mais-en-plus-80's. C'est au contraire en transgressant les "interdits" qu'on innove, qu'on montre son ouverture d'esprit et donc sa qualité à faire autre chose que de la merde. Ce genre de signes trompent pas ; Gojira font des albums de death, leurs jaquettes peuvent être orange avec un joli narbre de vie dessus. Tiens, bah ça alors, il se trouve que Gojira est un groupe de qualité.
Tout ça pour dire que l'eclectisme et la tolérance en matière de musique est la preuve le plus évidente qu'on dispose d'un minimum de lucidité. L'univers de la musique, c'est plutôt vachement très gigantesque. Heureusement pour les mélomanes, on commence à savoir soigner le cancer du cul, alors on a un peu plus de temps pour en profiter. On est libre de se promener dans le catalogue en sélectionnant les genres et artistes qui nous parlent le plus, à un moment donné. Sur le moment oui, parce que -pas difficile d'en faire l'expérience- on écoute de la musique joyeuse quand on est joyeux, de la musique triste quand on est triste, de la musique rageuse quand on a un minimum de rage... Pourquoi ces putains d'emos à la con se forceraient H24 à écouter constamment leur musique soit-disant "triste", sinon pour se conformer au modèle qu'ils cherchent à s'approprier ? J'ai une idée : pourquoi pas choisir sa musique, et non s'accomoder passivement à un son ?
Donc voilà, à partir de là on peut comprendre ma critique "stéréotypique". On pourrait trouver comme synonymes : "fermé", "dogmatique", "non-original", etc. Je n'aime pas le rock teenage, je n'aime pas le BM qui se prend tellement au sérieux qu'il en est drôlement amusant, je n'aime pas le rap qui parle de fumer des joints pour niquer les flics et l'Etat parce que c'est la misère dans la téci... Exceptions logiques : lorsque l'artiste est un des fondateurs du stéréotype, et qu'il a donc le pouvoir du "old school originel", ou lorsqu'un artiste nostalgique d'un des fondateurs tente de l'imiter dogmatiquement.
Si seulement ces cons de gens pouvaient comprendre tout ça putain, ça paraîtrait plus normal qu'un mec à sciences po lille puisse écouter gronib'.
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Bonus inutile : test pour déterminer vos proportions de stéréotype djeunz (sans surprise, je suis gothique à 45%)
Voilà, je sors du concert de Converge. C'était très chouette, un grand concert pour un grand groupe. J'ai même rencontré Clément le no life, et puis acheté un t-shirt à douze euros, mais jme suis rendu compte après qu'il était vraiment moche (le T shirt, pas Clément. Lui, les gens, ils le trouvent beau). Et puis pour les curieux, j'ai uppé un ptit mp3 d'eux "doux" ici. Profitez-en parce que bientôt je n'en upperai plus, parce que les gens curieux vont se prendre une claque dans la gueule et retourner écouter johnny et regarder la Star'ac (du coup jcherche un moyen de se procurer divx/mp3 sans être surveillé, merci dme contacter). Mais tfaçons dès qu'y aura des vidéos du concert sur youtube ou dailymotion j'en foutrai une ici.
Par contre (parce qu'il paraît que c'est une faute de français donc c'est fait exprès) cqui me fait écrire ctarticle c'est que c'est la première fois qu'un bon concert avec KDS ne me procure pas cette sensation de bien-être tant recherchée. Y'a des raisons, et vais en profiter pour pousser mes coups dgueule habituels, tiens.
Jviens de terminer une année totalement à chier -qui m'a d'ailleurs permis de faire mon gothique-, mais y'a eu quand même quelques trucs enrichissants et sympas. Le principal -parce que sur le long terme- c'est que j'ai prouvé (ou je me suis prouvé ?) que jsavais faire quelque chose de mes mimines, et ce même en étant un true rebel avec des pentalons Tati déchirés et un gros bouc -que je n'ai plus à cause de cette connerie d'oral- : j'ai été admissible à Sciences Po Paris. Comment ça roxe. Pendant une soirée en pseudo MSN j'avais même HAHA TU VAS VOIR TA GUEULE LE MONDE. Mais que les gens qui me haïssent se rassurent, j'ai évidemment été refusé à l'oral.
Jmen foutais un peu avant d'être admissible. Parce que jconsidérais/considère qu'être pris à Sciences po ou faire hypokhagne/khagne -cque jvais sans doute faire \o/-, c'était la même chose : je suis un anti-littéraire qui n'a pas lu un bouquin autre que manuel scolaire depuis des années, et jfais des études littéraires grandioses parce que si on suit les lois de la reproduction sociale alors je dois être l'élite. Seulement voilà ; syndrome rebut oblige, l'élite, pendant mon
oral, elle m'a pas kiffé du tout, sans doute parce que j'ai dit quj'étais pas un habitué du costard. Moyennement surpris et un peu déçu, j'ai ensuite compris en regardant la liste des admis pourquoi jmétais fait dégager. Parce que oui, voir qu'à Sciences po on préfère une pouffiasse quelconque avec une tête à claque qui parle pentalons à longueur de journée sans être capable d'aligner deux phrases sensées et qui vote Besancenot "parce que droite et gauche c'est la même chose" (jsais de quoi jparle, elle était toute l'année dans le rang derrière moi), bah ça, ça m'a rassuré. En tant qu'une des plus inutiles de ma classe, c'était sans doute la dernière qujimaginais passer l'oral, et elle l'a eu. Normal, ça n'a fait que confirmer mes soupçons : si ce sont des gens comme ça qu'on accepte dans l'école française de l'élite bobo et de nos futurs dirigeants, alors jveux pas être accepté dedans. Je veux pas paraître mauvais perdant ou jaloux ou chaispasquoi, mais sciences po tooça, ça me foutait déjà la gerbe, mais là non merci, j'ai vraiment vraiment vraiment plus rien à foutre avec des gens pareils, aveuglés par leur pseudo intelligence qui n'est que de la culture extra grasse ingurgitée avec prétention et snobisme. Jpréfère encore faire prof d'histoire devant des 6èmes à Sarcelles.
Mon chat a la dale et j'ai plus grand chose d'ininterressant à baver. A part peut-être que les disques dur transportables Ioméga ne sont pas à acheter si on souhaite transporter son disque dur transportable -sauf si on ne tient pas à ses photos-. Ou qu'un de mes pagous (Staline) est en train de muer et va ptet crever.
Et que jme demande bien cque jvais foutre l'année prochaine (maintenant que jpeux plus figurer sur les présidentiables aux élections terriennes), sur cette superbe planète qu'on appelle la terre, et où tout le monde s'amuse super bien.
EDITOSEF : vais faire du droit, pis la fille admise dma classe ne l'est pas, parce que son nom, bah quelqu'un d'autre lui a piqué. LOL.
EDITOSEF 2 : bon ils font chier jsuis admis à Sciences po Lille.
*Intellect made them all blind*
there are no trains that leave from the maze
my only chance was a ship to escape
if you are the light house in the storm
I'll be the ship with a thousand dead souls
how long will they believe in a light so dim
down in the gallows the darkness glows
it was hard to see in the hearts of them
if you see a light call down below
I'll be moving and sorting out our fears
how long will we believe in a light so dim
cause time is all we have so make the time
throw down the line I'll see to climb
if it's held close it may just work
if you are the light house in the storm
I'll be the ship filled with a thousand dead souls
and time is all we have so take the time
to make the time and make time to take the time
Bah voilà, sourcil galopant a ses règles bianuelles. Putain de disque dur.
Bref, pas trop d'envie en cmoment. Donc en attendant (en attendant quoi ?... arrête l'anesthésie) jlaisse parler la musique en prenant sur radioblog les trucs dispos qui se faufilent dans mes playlist du moment, peu importe pourquoi elles sont là. Enfin c'est en parenthèses quoi.
++
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(Air du matin d'été)
(Un des rares projets)
(Vivement le 23)
(Yiowhéééé)
(Emoboy)
(Humeur... Elle colle bien)
(Parce que malgré ses côtés moches y'a finalement des côtés jolis dans le dernier Laibach)
(Tellement noir.)
(Double lecture)
(Meuh non y'a pas que du masochisme, on verra stoo)
(Ouais mais eux ils sont toujours là pour finir les listes, jsuis même prêt à offrir des places pour qu'on s'en foute et même pas un merci)
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01 - [Hardcore-métal/Sludge] - Kruger - Yalta (the night Joseph Staline stole my heart)
Album très varié et bien foutu, Cattle Truck.
02 - [Hardcore moderne/chaotique] - Destroyer Destroyer - Horse Drawn
Des airs de Crowpath en plus hardcore.
03 - [Rock/Métal rigolo] - Big Dumb Face - Darkness Becomes
Jla connaissais pas celle la de BDF.
04 - [DANSE DANSE] - Rednex - Cotton Eyed Joe
ALLEZ DANSE. dsl
05 - [Hardcore moderne] - Time to Burn - Waiting for the end
Souvenir d'un concert efficace.
06 - [Grindcore atypique] - Antigama - Filth and Pain
Ecoute du sympathique Intellect made us blind. Superpolonais.
07 - [Postcore] - Isis - Garden of light
Bah oui.
08 - [Drone] - Nadja - Flowers of flesh
Jolie basseuse.
09 - [Screamo] - Orchid - 36 days syndrome
Découverte d'un grand nom.
10 - [Métal atmosphérique] - Jesu - Weightless & Horizontal
Ouais bon ok mais ils se renouvellent pas trop eux.
11 - [Poprock] - Gorillaz - Stop the dams
Merci à roro et à la roromobile.
Bon, j'en ai pas pour longtemps, c'est un truc tout con mais truc à dire quand même : à la question mode "peut-on rire de tout ?", ma réponse n'est pas "oui", mais "mais oui, bordel".
P
as la peine de rappeller que même si jsuis pas marrant, et que les carambars c'est vraiment dla merde maintenant, l'humour c'est un truc extraordinaire. C'est un moyen de réunir tout le monde derrière des histoires ou des situations issues d'une infinité de contextes pourtant différents. Voyager à travers l'humour d'une culture ou
d'une époque est un excellent moyen de comprendre l'inconnu qu'on a en face de soi, car on a tous le même humour. Un bon exemple de ce genre de sentiment, c'est la lecture de le communisme est-il soluble dans l'alcool.
Mais voilà, il y a des foutus connards
qui font style d'être des intellectuels sérieux et respectueux de l'éthique, la mémoire, -ou je ne sais d'autre connerie- et qui se forcent à tirer la gueule quand on raconte une blague dont le sujet ne plaît pas. Peu importe si elle est drôle ; si ta blague caylemal, alors tu es le mal. Et le mal il paraît que c'est forcément pas marrant.
Alors y'a une formule qui est censée faire compromis : "on peut rire de tout, mais pas à n'importe quel moment". Je préfère une autre. "On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui". Pas dans le sens où jvais éviter de raconter une blague sur les juifs alors que jsuis entouré de juifs, mais dans le sens où je raconterai ma blague qu'à des gens qui savent que ce n'est que de l'humour.
Perso, jfais et je ris des blagues sur les fonctionnaires, les bourgeois, les blondes, les belges, les juifs, les blancs, les arabes, les noirs, les chinois, les hommes politiques, les
mecs avec une tête en forme de pamplemousse, les gays, les portugaises, les pauvres, les handicapés mentaux, les fanatiques religieux, etc. Parce que contrairement aux gens qui veulent faire respectueux/ sérieux, j'ai compris que quand je fais une blague, je ne me moque pas de quelqu'un ou même d'un groupe en particulier : je ris d'un comique de situation qu'une carricature provoque. Parce que quand on est pas trop trop con, on est au courant que les carricatures qu'on prend dans les blagues ne correspondent pas à la réalité (Tiens, pour une fois, jvais apprendre quelque chose aux quelques lecteurs de mon blog dans cet article : les noirs ne puent pas). Parce que oui, quitte à étonner certains, je pense qu'on peut rire d'une blague raciste sans l'être, mais juste parce que cette blague est drôle.
Le rire c'est l'arme absolue contre ceux qui veulent qu'on se taise. Ce n'est pas en maintenant un tabou sur un sujet qu'on résout le problème, c'est au contraire en le banalisant jusqu'à rendre la carricature peu crédible qu'on y parvient. Exemple avec les carricatures danoises sur Mahomet : je fais partie de ceux qui accordent un soutien total a leurs auteurs. C'est pas en fermant sa gueule devant des saloper
ies d'intégristes qu'on lutte contre l'obscurantisme. C'est en riant. Tout le monde connaît Didier Super, perso j'aime bien ce monsieur, et je reprendrai le nom de ses deux albums pour résumer l'idée : va
ut mieux en rire que s'en foutre. Rire sur des sujets "sacrés", "tabous" ou "religieux", ça permet de dédramatiser la chose, de ne plus en avoir peur, et donc de pouvoir parler librement du sujet. Et c'est là qu'on obtient des choses interessantes. Il suffit d'avoir le courage de se lancer et de se prendre les critiques des gens à qui ça plaît pas, car se sentant concernés. Mais on s'en branle d'eux, ils sont juste cons.