Le cul.
J'avoue, jsavais pas trop comment récupérer les visites que mon concurrent le réchauffement climatique me carotte. Pis même, c'est important de parler du cul, puisque même si on s'en branle, on nous fait croire que c'est important. C'est qui cet enculé de "on" ? Bein. C'est DJ Smash qui fait chanter en boucle à la jeunesse russe "je suis une vague, je suis une nouvelle vague" ou "Moscou je t'aime", c'est sex and the city, c'est les pronctologues, c'est les true rebels qui croivent encore qu'il faut nous libérer du clergé parce que c'est cool, c'est les théoriciens du couple qui vendent des bouquins absurdes totalement à chier, c'est ma maman qui sdemande probablement si jsuis pas gay vu qjsuis toujours pas marié, c'est les étudiants erasmus qui partent en débat quand deux gens bourrés baisent -même de la main-, c'est surtout ceux qui savent pas apprécier une bonne grosse paire de nibards...
Entre autres. MAIS ce n'est pas Michael Jackson qui lui, ne s'est toujours interessé qu'à sa gueule de bourge. Et puis merde, c'est les criminels genre -attends j'ai noté son nom- Kallissa Miller qui font que j'ai eu de la merde absolument totale devant les yeux pendant que je me baffrais un délicieux plat de haricots rouges avec de la viande hachée dans ma cantine préférée avant de commencer à écrire cet article.
Nan mais sérieux jpréfère parler du yaourt à boire périmé (aux fruits rouges) qui m'a refilé une chiasse colossale plutôt que de l'énième vagin qjai ramené chez moi pour dormir les couilles vides. A moins d'anecdotes fort poilantes bien entendu. Et pourtant, aujourd'hui, c'est bien de cul dans le sens-non gastrique du terme que jvais vous parler et dont on parle donc trop. Tiens, il
suffit de voir à quel point le débat portant sur la taille de la bite est développé, au point que le sujet apparaît clairement comme un des pilliers de notre civilisation. Je sais plus où j'avais lu ça, mais j'ai beaucoup aimé l'idée ; si les aliens qui nous observent (car ils existent, si vous êtes pas encore au courant) venaient à entrer en contact avec nous et qu'ils voudraient nous faire le cadeau qui nous ferait le plus plaisir, au vu du contenu de nos boîtes e-mail, ils nous offriraient sans aucun doute un agrandisseur de pénis. Alors oui, d'un côté c'est bien qu'on puisse enfin en parler, après une longue période dominée par une idéologie pédophile d'abstention. Y'en a qui se sont cassés le cul à briser des tabous ridicules sans même finir au panthéon, genre l'idée que le cul a un quelconque lien avec l'amour (cette tortue partage mon opinion). Mais d'un autre côté quand on en parle trop, quand on en fait des dissertations ça provoque des complexes aberrants qui en poussent certains à sombrer dans un maximalisme un peu trop poussé, comme ce mec qui s'est coupé la queue en live sur le net à l'aide de grandes cisailles pour devenir célèbre -jretrouve pas la vidéo-. Surtout que chez les grecs antiques avoir une grosse bite était considéré comme pas bien du tout. Trop de bite tue la bite.
Une fois encore, considérant que cette foutue mode du romantisme donne une complexité et profondeur artificielles aux sentiments, je fais partie de ces gens éclairés qui pensent que DJ Otzi ne cherche que de la chatte. Je sui
s un rousseauiste du cul ; l'état de nature, l'absence de possessivité, le contrat anal, c'est moi. Et pour ceux qui trouveront que ça sonne un peu hippie, je ferai la remarque que c'est vrai mais qu'il n'y a pas le love dedans, ce qui change énormément de choses. Et tant pis si ça m'arrive de faire chialer des russes mal informées. Elles avaient qu'à me laisser le temps de parler de choses intéressantes et lire de la presse libre non-tsariste.
Bien entendu j'aime l'affection, jmen rends compte surtout après une année passée à ne jamais niquer sobre (bon, peut-être une ou deux fois mais c'était accidentel) pour éviter de ressentir tout sentiment qui pourrait mener à de bien chiantes situations. Être amis et niquer de temps en temps de manière à approfondir le cul (sens propre et figuré) sans ressentir aucune possessivité demande un minimum d'effort mental tellement on nous bassine avec le schéma traditionnel, en particulier quand on se laisse parfois aller à faire des gentils câlins et à profiter mutuellement de la sensibilité de la peau des mains. Mais c'est possible, vu que j'y arrive et c'est, à mon goût, à promouvoir. Mon conseil à ce sujet c'est de se lancer dans la merveilleuse aventure qu'est le cul de groupe. Tout comme légaliser la beuh en Lettonie permettrait de diminuer de moitié le nombre de gens qui se tuent devant les bars, libéraliser le cul ferait que bien moins de gens que tout rapproche s'engueuleraient pour ce truc tellement con qu'est le big love. Reste à trouver les partenaires ouverts d'esprit. Car oui, avoir à préciser quasi-quotidiennement "jveux pas paraître méchant mais
si tu veux plus qu'un coup de bite un cerveau est requis mon cher thon", c'est chiant.
Tenez, y'a encore deux semaines, un soir alors même que je n'avais pas encore commencé à picoler, jdemandais à une espagnole stu veux on peut niquer csoir. Evidemment qu'elle m'a répondu oui, mais elle rigolait comme une couillonne, et n'importe qui aurait pu lire dans ses yeux à quel point je devais avoir l'air con pour elle. Mais qu'est-ce qui donne l'air le plus con pour niquer merde, pseudo danser sur de la boue pour attirer l'attention, payer des verres alors qu'on a pas envie de boire, parler de trucs absolument superficiels, ou bien tout simplement demander si on peut tremper sa queue dans le potage de la patronne ? Demander oui, comme on demande si tu peux ouvrir la fenêtre parce que quoi qu'il arrive même en Lettonie je crève de chaud. Certains se foutent de la gueule de ceux qui ont encore honte d'aller acheter des capotes, mais à mes yeux c'est vraiment la même. Je pense que suffisamment de gens sur terre sont en train de baiser au mo
ment où je tape ces lignes pour pouvoir déclarer à raison que le cul c'est vraiment banal.
C'est bon, on commence à mûrir au bout dla sixième dépucelée, on bande plus devant American Pie, ayé, maintenant il est temps de se comporter en adulte et d'être plus productif avec ses organes génitaux. Ce que j'aime dans le concept de youporn, c'est qu'avant, quand on passait un porno, on ricanait devant ces professionnelles en faisant remarquer "haha, regarde, elle suce." Youporn est en grande partie fait de gens non-professionnels, de gens comme toi et moi qui aiment le cul et ont envie dle montrer aux gens qui se font chier en cours de gestion du fonds structurel européen. L'essor des nouvelles technologies de l'information et de la communications permettent une circulation sans précédent de mp3s mais aussi de pines. Et je suis prêt à parier une boîte de cannellonni aux épinards que l'effet big brother collectif va, à l'image des gens en mode gueule de bois qui se découvrent sur facebook le lendemain de leurs exploits (même qu'ils se détaguent parce qu'ils n'assument pas leur vie), irrémédiablement propulser aux yeux du monde les ébats des amants qui n'ont pas été
suffisamment discrets dans un avenir plus ou moins lointain. Mais qu'est-ce que ça importe, vu que tout le monde sera enfin dans le même panier, et les gens ne supprimeront plus leur historique après s'être maté du cul numérique pour se donner de nouvelles idées ou tout simplement répondre à un besoin pressant.
Voilà l'idée énoncée en début d'article ; le cul, n'en parlons pas trop, et pas parce que c'est soi-disant privé, mais parce qu'on en a rien à foutre, au fond. Et puis, pourquoi perdre son temps à parler de niquer quand on peut d'ailleurs niquer, franchement. Le cul en tant que sujet qui choque ou fait rire, est mort. Et si je peux me permettre la royale expression ; "Le Cul est mort, Vive le Cul" dans le sens où maintenant que les gens commencent à dédramatiser le cul non-traditionnel, qu'on ne se fait plus lapider pour avoir niqué hors des normes, qu'il n'y a plus aucun prestige à écrire du cul comme il y a quelques siècles, seuls les religieux et autres arriérés s'accorderont à dire que le cul on s'en fout pas et qu'il faut s'employer à baiser joyeusement. Ok, y'a encore un consensus qui dit que sucer un cheval c'est le mal, mais là j'y vois plutôt une jalousie interraciale.
D'ailleurs, pour rester dans le sujet de la fellation chevaline, j'aimerais pousser mon
coup de gueule contre ceux qui critiquent le non-conformisme du cul. Certains le savent déjà ou l'ont tout simplement noté dans les lignes au dessus, je suis plutôt très libéral au niveau des moeurs. En gros, je suis pour que l'enculage de cadavres devienne une discipline olympique. Starcraft aussi d'ailleurs. Mais comme beaucoup je suis incapable de regarder plus de deux secondes un porno gay. Y'a des gens qui rêvent d'un monde où les hommes seraient libres et égaux et vivant en harmonie avec la nature (INFOINFO : spas possible), ben moi je rêve d'un monde où tout le monde forniquerait partout avec tout le monde, sur les murs et plafonds, de toutes les manières imaginables. C'est pas la même ambition je vous l'accorde, mais c'est déjà pas mal. Historiquement parlant, dans le processus de libération totale du cul, on en est aux gays, et plus tard, ça sera au tour des trimamophiles et autres paraphiles, parce que faut savoir varier les plaisirs si on veut pas s'emmerder au pieu. Un beau jour enfin peut-être, sucer un cheval
deviendra aussi banal qu'aller voter, on aura oublié que des gens se sont battus pour ce droit, au point où même les gens un minimum éveillés en viennent à ne plus aller voter.
Le cul est souvent trop standardisé, trop conventionnel, au point que des fois dans mon lit -ou autre part d'ailleurs- je peux voir de véritables comportements pornographiques exagérés, ce qui est marrant bien sûr et aide d'ailleurs dans la politique de non-sentiments, mais qui révèle surtout un certain conformisme. Conformisme parfois virant dans l'absurde, au point qu'on m'a reproché de parfois baiser des moches, comme si, parce que je suis tellement beau, je n'aurais pas le droit de niquer ce que je veux soi-disant que la viande est au standard d'en dessous. Si on suit cette logique, ça voudrait dire que les gens laids n'auraient le droit qu'à la branlette et au pied de chaise, ce qui est, vous en convi
endrez, plutôt triste.
Le truc qui fait qu'avant, quand la télé était encore potentiellement regardable parce qu'on avait une chanteuse talentueuse ou Carlos qui danse sous les yeux, et que maintenant on a des ratées appellées plus communément putes, ou parfois, par certains égarés, "chanteuses", ne font que remuer le cul et êtres bonnes, même que c'est critiqué, il faut reconnaître qu'au moins c'est le signe qu'on a progressé niveau cul et que maintenant on peut diffuser ces erreurs dans des bars ou cantines tellement, encore une fois, on s'en fout. Presque autant que Michael Jackson. Parce que si le cul est
mort chez nous, sa survie demeure toutefois en péril. Des barbus hystériques adeptes d'activités fangissimes foutent une merde pas possible, et le pire, c'est qyen a qui veulent l'universaliser. Le cul est un des meilleurs éléments de lutte contre le fanatisme religieux et la religion traditionnelle tout court. Dans cette perspective de résistance active, jpense qu'on peut dire que ces gens qui se foutent sur youporn sont les héros du XXIème siècle.
bon, c'est bien, j'ai réussi à finir mon article pourrave juste avant que deux baltiques arrivent csoir. Et vu qla dernière fois elles ont ramené dla glace, jpense pouvoir deviner qu'on va encore bien rigoler.




























































































































