Alors y'en a qui vont mdire qcet article aurait pu s'appeller "facebook" ; ça aurait été clairement limpide, monolythiquement explicatif, mais voilà, yavait pas que ce nouveau big brother dans l'esprit des internautes en formation de ces quelques dernières années hein. Vous savez, bien avant que ces foutues calotes polaires aient fondu pour qu'on vive sur des putain de radeaux à la con... Mais cela dit, d'autres diront, en compagnie de ce bon Kevin Costner. Hé oui, ces outils sociaux de l'internet, y'en a plein, d'ailleurs je suis tellement sociable que jsuis sur trois d'entre eux.
Outre facebook qu'on ne présente bien évidemment plus, il y a aussi Myspace, depuis longtemps et pour toujours le refuge de l'engeance qui va produire le jesusEMOdeathcore de ces 6 prochains mois, la nü perruque aristocracy qui trouve que facebook c'est totalement différent de leurs pages à mp3 qui font des vagues. Outre les nombreuses options mises en oeuvre pour te permettre d'utiliser une police d'écriture qui te ressemble vraiment, Myspace sert aussi aux millions de membres de la conspiration internationale gay de sauter sans prendre de trop gros risques sur le moindre membre (dans les deux sens du terme) ayant mis autre chose que "hétéro" en "orientation". Pour les gens plus "normaux", Myspace te sert en premier lieu à être mon ami, à trouver les prostiputes gratuites de l'ère numérique, à montrer ta mèche et aussi qut'es supérieur car t'es pas sur facebook et t'écoutes du Métalcore (du trve). Myspace c'est également t'informer en direct des dernières nouvelles de tes artistes préférés, de tes amis préférés, et des gens que tu ne connais pas du tout préférés. Bon, et y'a quelques ajouts un peu aléatoires qui savent se montrer être de bonnes surprises, et pour le son c'est bien pratique aussi.
Après Myspace et Facebook, c'est sur Draugiem que jme suis inscrit, une communauté de jeunes lettons qui résiste encore héroïquement à la politique de centralisation démocratique de son envahisseur californien. Ca peut paraître kazakhstanesque, mais sachez que Draugiem n'a rien à envier de Facebook. Sur Draugiem, quand on lance une boule de neige, elle tombe sur la photo de la personne. Et puis bah quoi merde, les lettons ils ont bien des posters d'Avrila Lavinja et puis un mot pour dire "après après demain", y'a rien d'illogique à avoir son propre facebook dans ces conditions.
Vous le savez donc, l'usage de ces nombreux trucs est en nette expansion. On en parle même à peu près partout, vu qu'ils sont généralement aussi utilisés que critiqués. Avec la "révolution facebook" (qui n'est en fait que l'apparition post-fonte glaciaire de l'unique outil social démocratisé à nos jours), vous avez plein de gens avec un blog qui tapent leur très intéressant avis sur facebook, supposé être différent de la multitude de monotones résumés de réflexions déjà existants qui traînent autour du sujet, du style "si on accepte la nouvelle loi facebook y'aura du macdo dans nos cantines".
La majorité de ces prétentieux analysateurs prennent l'objet de leur étude pas trop dans le bon sens, exprès pour pouvoir construire un avis généralement dénigrant facebook, cet avis n'expliquant évidemment pas le fait qu'ils aient changé de statut pour la quatrième fois depuis le début de la journée. Et comme quand on veut démolir la gueule de quelqu'un en général, on fait pas trop dans le recherché, et on s'attarde sur le plus facile, à savoir les diverses applications et tests pourraves qu'on se propose les uns les autres sur facebook un certain nombre de fois par jour.
Mais bordel de bien sûr messieurs mesdames les intellectuels au dessus de facebook et des pauvres plein de poux qui tapent pas bien au clavier, bien sûr que cette facette de facebook est tellement à chier qu'elle en deviendrait condamnable, mais voilà vous vous déshonorez que vous-mêmes la gueule à vous vous attarder sur un si visible et futile détail de Facebook. L'utilisateur de facebook, plongé dans son profond ennui artificiel, ne se rend pas compte de sa monstrueuse perte de temps ; il est bien trop con pour se rendre compte qu'il aurait pu l'écrire lui-même, ce putain de test lolan a la kon qui lui apprend qu'il est une putain de tulipe blanche. Certes le journal de Mickey est bien plus professionnel que les auteurs de facebook en matière de création de test, on le sait tous mais voilà mais nous arrêtons pas là.
Cqu'il faut d'abord voir en Facebook, c'est le plus grand, c'est voir l'apparition d'un nouveau support de communication universel, après le minitel, le téléphone, ce bon gros morse, et les signaux de fumée. Msn Messenger, par exemple, n'est pas universel (bon le minitel aussi ok mais rien qle mot me fait marrer donc jle sors voilà), je m'en étais déjà un peu rendu compte quand jsuis passé quelques temps au pays de la libre-concurrence, où nos amis tellement gros jonglaient avec AIM et ICQ entre leurs doigts boudinés, et là je m'en suis rendu compte en Lettonie, où tous les habitants de pays européens pas en retard sur internet (au Nord et à l'Est de la France quoi) n'utilisent jamais MSN Messenger mais d'autres softs comme ICQ ou AIM donc, ou aussi surtout Skype. Et quand on est Erasmus et sociable, on a besoin du chaînon qui permet d'avoir accès à tout le monde le plus facilement et efficacement possible pour savoir ce qu'on fait demain, et Facebook permet de faire cette liaison universelle que MSN ne permet pas.
Par voie de conséquence Facebook est officieusement le nouveau truc que l'on utilisera quand on aura envie de communiquer avec plusieurs personnes en même temps de manière efficace sans faire de grands efforts ou dépenses, comme on utilise le téléphone pour parler instantanément et de vive voix avec quelqu'un qui a trop la flemme de répondre à un texto. Ce qui fait de Facebook quelque chose de plus indispensable qu'utile, c'est donc bien le fait que tout le monde soit dessus, et non les innombrables trucs en mousse qui sont partout autour. Indispensable j'ai dit aux quelques 2-3 gens encore réticents à s'inscrire, comme on ne peut pas se passer du téléphone aujourd'hui, peu importe l'excuse ; facebook est un outil de communication dont on a bien tort de s'auto-priver à cause d'arguments aussi divers que faux comme "spour les gueux consommateurs", "spour les baltringues", ou "j'aime pas les roux." Ah et une fois, un monsieur qui se mettait à Myspace m'a dit qu'il trouvait que ça déshumanisait la conversation de parler par écrit. Jsuis pas trop d'accord, en plus c'est un argument souvent repris par les wechs du waib, qui en reformulé, donne à peu près : "si je te parle sur internet, tu te caches derrière ton écran, et donc je ne peux pas te niquer ta mère, c'est déshumanisé".
Je profite de l'occasion pour noter que si je défends aussi facebook, c'est aussi que j'ai une tendance à défendre tout outil du net qui propage le language écrit, lequel déshumaniserait la conversation avec ta mère. Pour faire court, le language écrit avec le net, c'est principalement se passer de la bouffée de cigarette pour avoir le temps de formuler quelque chose un minimum utile ou intelligemment tourné... C'est aussi écarter plus facilement le gouffre à temps que représentent les formules de politesse, apprendre une langue autre que la sienne, ou plus simplement faciliter la connection au cerveau de l'autre au lieu d'à ses nichons. Alors pour tous ces gens qui se souviennent du bruit qu'a fait le vase de Soissons en vivant sa dernière seconde, sachez que votre nostalgie du tam-tam ne m'atteint pas.

Hm, bref Facebook est bien plus ce réseau potentiel, cette facilité à joindre n'importe qui de la même manière au même endroit... Et vivre Erasmus un ptit moment permet spécialement dsen rendre compte (sauf si on a pas facebook = pas de vie erasmus). C'est peut-être même encore plus facile -bien que moins portatif- que de prendre la petite boîte à ondes cancérigènes de sa poche et de taper le numéro de la personne à qui on veut parler, puisqu'aller parler sans même dire bonjour à plusieurs personnes en même temps sur facebook est bien mieux vu qu'appeller quelqu'un pour lui demander autre chose que si ça va t'es où, ou cqu'il fait ce soir. Le "premier pas" entre deux "contacts" -et non amis- est bien plus facile car osefoutiste, le réseau potentiel se tisse et après, libre à qui veut de construire. C'est sur ce côté "infrastructure", "support", qui suppose un aspect assez "vide" de facebook, que jveux insister, ce que tant de gens lui reprochent. Facebook est le réseau, tandis que tous les autres sites, forums, blogs et chats concurrents ou superposés sont des communautés. Pour reparler téléphone (y'a des jeunes qui le font bien toute la journée, jsais pas trop comment), reprocher à facebook ce côté instrumentalisé totalement creux où on s'ajoute sans même se dire bonjour sauf si l'autre a l'air baisable (Ah, sur myspace au moins faut dire "merci pour l'add !"
), c'est comme entendre reprocher au bottin de ne pas être assez sympathique et humain. Ca fait partie de n'importe quel truc où on sort du sectarisme les gars, c'est une règle à accepter, facebook est un réseau de contacts chez qui oublier l'anniversaire de quelqu'un qu'on a rencontré un jour est une abominable insulte. Et c'est très bien puisque ça correspond à l'essence même de la chose. Une phrase récupérée sur VDM que voici résume bien l'idée : "J'ai 423 amis facebook, 73 contacts myspace, 340 contacts msn, et personne ne m'accepte à sa soirée de nouvel an. VDM".
Bon, en général on est conscient que communiquer, l'échange d'information, c'est toujours positif hein, et que du coup avec Facebook y'aura beaucoup de bonheur et plus de guerres vu que les groupes actuels comme "j'emmerde la chine et les chinois" n'auront plus lieu d'être avec l'ère de la partouze numérique d'Azeroth. Mais ça crève les yeux que la plupart des gens passent au moins cinq fois trop de leur temps sur facebook -ou draugiem-.
On a souvent la saine réaction, du moins, si on a grandi avec l'idée en tête qu'il n'était profitable pour personne de vivre comme un légume, qui fait qu'on sdemande si une telle quantité de temps apporte en effet dans les mêmes proportions son lot d'informations épanouissantes lesquelles délivrent des flots de beaucoup de bonheur de plus de guerre. Bah non.
Mais avant d'accuser Facebook de vider le crâne de nos cons de gamins qu'apprennent déjà plus rien de crucial à l'école, comme les noms des départements français, il faut considérer qu'en grande partie de ce temps libre, Facebook n'a fait que déplacer le théatre de la pauvre conversation du trottoir ou de la cour de récré vers le net, ce qui a pour effet de la fixer à l'écrit et donc faire ressortir encore plus de comment qu'elle est pauvre, bien que son intérêt soit boosté vu qça peut être lâché aux yeux de tous.
Outre ce temps consacré aux rituels lycéens sur la voie de l'accession à l'identité, il y a le vrai phénomène facebook -qui s'est ensuite répandu aux autres sites- qui consiste à se baser sur la photo quelconque d'humains qui se tagguent entre eux (facebook ça veut jamais rien dire que bouquin de gueules), choix coordiné avec l'explosion des ventes d'appareils numériques et l'importance actuelle d'avoir une bouche à pipes pour paraître intelligent. La conséquence c'est bien évidemment le gouffre à temps intolérable, à un point où il relève de la décence et d'un minimum de sens commun de rationaliser le peu de temps qu'on a à vivre. Allez quoi, pour mfaire plaisir.
Le Facebook-image, ça veut dire qsi l'audimat des trucs de télé-réalité est à la baisse, c'est qles gens se sont mis à regarder leur propre reality show où on a l'honneur de connaître les protagonistes et surtout l'immense privilège d'être dedans, ce qui a l'avantage notable de faire luire les rebords du nombril. La vie de quelqu'un mise en scène mais vue par des milliers de télespectateurs perd carrément en intérêt à côté du super statut qui décrit à quel point jme fais chier et que vingt contacts vont peut-être apercevoir aujourd'hui. En plus, y'a presque encore moins de texte. Quelle meilleure solution pour transformer un jour où vous vous faites ignominieusement chier en jour de gloire que de vous connecter à Facebook et de vous dire que 2-3 personnes qui se font au moins aussi ignominieusement chier que vous sont allées voir votre gueule sur votre profil aujourd'hui. Chouette, un bon coup de béatitude en plein milieu d'un noeud de communications où vous communiquez autant qu'un muet accro au bigmac.
Faire quelque action, peu importe laquelle, au sein d'une structure sociale où on évolue, ça s'appelle exister, dans le monde des jeunes. Poster les inummérables photos de soirées sur facebook permet donc d'exister -un peu-, ça a d'ailleurs donné pour sûr de nombreuses vocations photographiques people, facebook [j'ai dit je l'ai supprimé beauvaisbynight]. Chance pour les jeunes qui savent pas quoi foutre entre deux soirées : passer encore plus de temps qu'à la soirée elle-même à reluquer et taguer les 600 mêmes photos extraordinairement semblables et chiantes qui ont été prises par la dizaine de photographes amateurs présents à cette soirée. C'est déplorablement inutile et effroyablement chiant, mais on est dedans au moins, et c'est une activité aussi facile qregarder secret story (y'a un nouveau truc depuis à la place ? Suis pas au courant). Conséquence, les jeunes inutiles, quand ils tentent de meubler leur conversation avec qu'est-ce qu'on va commander à bouare, ben maintenant ils disent dans toutes les langues "ALLEZ ! PHOTO ! FACEBOOK !", pour dire le lendemain en cours devant le site incriminé ici "AH OUAIS C'ETAIT COULE LOL". Leur vie déjà pas terrible perd définitivement toute valeur une fois qu'ils l'enferment dans cette sphère mondaine d'auto-contemplation mutuelle qui leur laisse une fausse impression d'exister. Ils se joignent au vaste groupe des gens qui ne parlent de rien mais qui se prennent en photo. Facebook les a transformés en Robin Williams quand il se sent seul, en moins bien, surtout s'ils sont en école de commerce. On accuse la youtube generation de nous acculturaliser, mais bordel va falloir arrêter les conneries, au moins sur youtube t'as une information, un matériel (même un putain de chat qui parle) y'a quelque chose qui existe et qui fait plus que seulement passer devant tes yeux puisque tu l'as choisi... Et y'a des youtube poop en français aussi maintenant.

Avec Facebook, les gens prennent bien moins de nouvelles directes de la vie des gens puisqu'ils l'ont déjà sous les yeux. Est-ce un progrès, j'en sais rien mais faut noter qc'est clair qça permet de regagner un peu du temps du bavardage obligatoire du coin de rue, vu qu'à la place on s'échange indirectement des nouvelles en restant muet ou à faire les questions-réponses sur un "mur" pour le plus grand plaisir des autres égarés de facebook. Hum. En fait ptet que d'une certaine manière ça contribue au tri concret entre les contacts et poto-namis.
Parce que ouais vous le savez pas, vous n'en êtes ni conscient ni responsable, utilisateur de facebook, car vous êtes manipulés par les méchants américains qui vous cachent tout, mais c'est en effet un bon gros paquet dvotre vie que vous foutez sur internet, et donc la CIA connaît la couleur dta nouvelle jupe.
Dit comme ça, ça fait sourire, mais c'est pourtant l'un des principaux arguments qu'un détracteur de facebook lamba va te sortir. Je suis pas juriste (j'ai une âme), je me trompe sans aucun doute totalement du coup, mais j'ai l'intuition qu'on en a quand même un peu rien à foutre de cette histoire comme quoi big brother sait tout j'ai droit sur ma gueule etc. Et puis bordel, les faces de facebook sont ultra majoritairement publiées dans un contexte de vie publique, on en est pas encore à détaguer des photos de séances de Bukkake (ça va venir, fear), alors je ne comprends vraiment pas ce pseudo-problème. Facebook fait certes que ces moments prétenduement "privés" soient accessibles par ses contacts, et par d'autres liés aux contacts s'ils ont la motivation dchercher un peu. Et encore, tout ça peut être modifié. Mais déjà qbeaucoup de gens assument pas cqu'ils font dleur vie, alors s'ils se mettent à ne plus assumer dans quel état ils se mettent en soirée, où va-t-on merde ? Personnellement je suis bien loin d'être totalement contre ce côté final cut qui pousse des gens encore trop entravés à ne pas utiliser les solutions "je quitte facebook" ou "j'en ai rien à foutre", mais plutôt "je sais qui va voir ça et j'accepte leurs réactions quelles qu'elles soient puisque j'assume ce que j'ai fait et qu'ils sont en théorie d'aussi incompétents juges que moi", qui vaut pas mal de points bonus. Et je rajoute un bout dmon sandwich aux points bonus à celui qui rajoutera "de toute façon moi au moins jpasse pas ma vie à faire mon juge nombril sur fessebouc". Facebook ne fait de ce côté là que transposer la vie usuelle entre bons potos d'irl au format numérique : même défoncage de groupe dans le dos parce que c'est marrant, même voyeurisme/curiosité déplacée, même tendance à critiquer pour se mettre en valeur, mêmes ragots moisis... Quand on a appris à vivre au dessus de ça irl, jvois pas pourquoi on ferait pas de même sur facebook. Tout ce qui est public sur facebook l'est ou le sera aussi certainement dans quelques minutes à l'échelle du bouche à oreilles (ou de la cour de lycée)... Encore une fois je ne crois pas que la partie "publique" d'une "vie privée" soit réellement "privée" (vous me suivez ?).
Comme tout support ordinateurien, l'idée de facebook en tant que truc qui sert à quelque chose est de "ranger". Ben oui, et Facebook est un outil pour gérer cette partie publique dnotre vie privée. On s'adresse potentiellement à notre sphère de contacts, que l'on peut elle-même trier ou choisir un à un ; on ne s'adresse pas au monde, comme jl'ai dit. En un temps et une efficacité records, par cet accès à ce support commun, on obtient avec un minimum de schyzophrénie une socialisation saine et agréable avec vos contacts. Libre à vous en privé de vous engueuler avec vos vrais amis.
Utiliser Facebook est par exemple un excellent moyen de faire un tri préliminaire entre les trop nombreux humains dépourvus d'intérêt et les trop nombreux être humains qui sont trop géniaux pour qu'on passe à côté sans s'y attacher un minimum. Facebook permet en effet de se faire une image relativement neutre de la personne, du moins, nettement plus facilement qu'avec des ragots de village couplés à un blog ou un profil myspace sur lesquels l'utilisateur maîtrise absolument toute son image. Plus couramment utilisé dans ce sens par pas mal de facebookers qui ne cherchent qu'à se foutre de la gueule des gens, Facebook me permet dsupposer vers qui jvais en priorité tenter de d'ébaucher une conversation au prochain regroupement de gens. Ou de deviner quelle est la fille qjme taperai à la prochaine soirée, du moins si elle ressemble vraiment à la photo et si elle ne smet pas à hurler en bougeant son boule sur les premières notes du dernier tube du DJ russe lobotomisant Riga (bonus pour parité lettonne : NEVER FORGET RIGA NIIIIGHTS !).

Ce mode d'utilisation de Facebook fait inéluctablement jeter un coup d'oeil aux parties "groupes" et "fan de" du profil de l'objet étudié ou en voie de pénétration, histoire dsavoir comment doit commencer la première conversation qui finira probablement par "t'as une capote, j'ai oublié mon gode en massepain dans le coffre dmon scooter kaki". Encore une fois, bien sûr que ça c'est du gadget à peine plus utile que les multiples tests crées par la supercommunauté, mais il faut savoir noter ici parfois le bon vieux goût des "fans de la boule de fort boyard" ou le génie du fondateur de groupes comme "Hey Ingrid, ça FARC ?", et donc savoir supposer que ce bon goût a de fortes chances d'être partagé par la personne en question.
Au milieu de nombreux noms de groupe formulés de diverses manières à l'encontre des personnes qui ont des cheveux à teinte orangée, j'ai même un jour eu l'heureuse surprise de découvrir qjétais loin d'être le seul à réveiller en sursaut toutes mes partenaires de lit à cause dce putain de tronc d'arbre dont je tombe presque tous les soirs en m'endormant. Pour le reste, il faut bien entendu se rappeller que ça reste majoritairement de la perte de temps. Certains plaisirs comme dormir ne valent vraiment pas le coup d'être précisés, alors que d'autres plus underground gagneraient à être plus connus, comme pisser dans ses glaviots accumulés dans la cuvette des chiottes parce qu'on est malade - ça fait des grosses bulles. Et jme vois pas trop non plus dans le rôle de celui qui va créer un groupe pour les fans de sucre dans eau. Parce que le problème dès qu'on a une vie, c'est qu'on devient fan d'un peu trop de choses pour être abordable en soirée.
Maintenant que jviens dfinir de balancer mes quelques liens rigolos et que mon public sait à quels plaisirs je m'adonne dans mes chiottes les rares fois où jsuis malade, et surtout aussi que jvois qu'il est 5:06 du matin, jme dis qu'il va falloir que jme grouille dme trouver une conclusion kiffante... Ben ouais merde j'ai trois anniversaires à fêter sur FB et un sur Draugiem dans ma vie privée publique (= deux dans ma vie privée). L'idée, que j'ai sans doute pas redite assez clairement ici, c'est movez ton body bordel au lieu de rester à vous paresser le cerveau sur Facebook et à laisser vos mains inactives. Et inscrivez-vous, surtout si vous êtes pas dessus en continuant à cracher dessus en riant sous cape (et cracher à travers une cape, c'est pas très malin !). Les infos collectées me seront d'ailleurs sans doute utiles et marrantes quand j'irai mfaire une pétanque sous acide avec mon ministre de l'intérieur et des arts.
