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18 septembre 2017

Le filet n'existe pas.

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18 août 2017

> Polnareff.

 

La vie est une étape que l'on traverse
Un tour de somnambule qui trompe l'esprit et le coeur :
C'est désespéré, je sais,
Mais c'est en avant que je dois aller
et essayer de commencer
quelque chose qui me permette de voir plus que la simple survie quotidienne
générée par la mort qui aura le dernier mot et qui nous poursuit sans cesse

Si je considère que ceci est la somme
des vies jusqu'à laquelle nous somme arrivés,
je ne gaspillerai pas ma salive

D'une manière ou d'une autre, il y a forcément autre chose

Il y avait une époque où les choses étaient davantage connues et ressenties que réellement sues
Mais maintenant, terré dans mon trou
,
dans une lumière plus terre à terre
et dans le vacarme de mon cerveau, je dois dire que je ne sais plus :
On vit, on meurt... Et c'est tout ?

Au commencement il y avait l'ordre et le destin
Mais maintenant nous sommes presque sortis du sentier, à genoux,
et sans aucun moyen de faire face à l'avenir, quel qu'il soit...

Pourtant, les forces qui nous font tenir en place
demeureront à travers l'éternité avec une imperturbable grâce
Et, nous aussi, nous portons en nous le visage de la création

Au fur et à mesure que la matière noire aspire et pulse de façon cyclique,
le bourgeon se déploit, la fleur meurt, l'espace tout entier est une histoire vivante.

On dirait que c'est comme si le temps devait nous trahir, pourtant nous sommes toujours en vie,
Et bien que je ne voie aucun dieu pour nous sauver, pourtant nous survivons,
à travers des siècles de progrès qui ne nous ont pas amené bien loin.
Tout est illusion ! Tout est bidon - Nous ne savons pas encore ce que nous sommes...

Il rit, espère, prie, plaisante, le fils de l'homme !
Avec des yeux vers le sol mais des coeurs qui s'élèvent, nous sommes des grains de sable
et même si en temps voulu, la mer nous réclamera pour qu'on lui revienne,
nous sommes les rochers sur lesquels l'avenir prend racine l'avenir qui croît en nous !

Il est probable qu'on ne sera pas là pour le partager - si l'éternité est une blague
hé bien je pense que je peux la supporter, tant que la meilleure vie est toujours la prochaine


Même s'il y a un paradis quand on meurt,
Une béatitude sans fin serait aussi vide de sens que le mensonge
qui ressort à chaque fois que l'on pose la question ;
"Pourquoi voyons-nous les choses à travers les yeux de la création ?"


A la dérive, sans cap,
On se sent très seul ici
Notre unique perspective réside dans ce qu'il y a au-delà de l'obscurité.

Pourtant, je suis parvenu à la conclusion que je peux me raccrocher à une ligne de vie,
que je peux me représenter une existence bien plus significative que ma propre existence
je peux rêver que l'on est bien plus grands que ce que l'on est.

Le temps et l'espace pèsent lourd sur mes épaules :
quand toute vie est terminée, qui peut dire que rien ne reste, même pas une force sous une autre forme ?


Bien que l'accès aux tours de la ville
nous soit refusé à nous autres, hommes de craie,
nous savons qu'un jour, nous escaladerons les sommets
Effrayés dans le silence - pétrifiés, mais
à se creuser la tête,
Nous faisons des calculs en observant les étoiles

Toujours plus vieux, plus sages, plus tristes, plus aveugles, regarde-nous courir:
plus vite, plus long, plus dur, plus fort, je sens que ça vient maintenant :
les couleurs éclatent, les débris des images sont attirés vers le centre, et se désintègrent dans une ultime splendeur,

Maintenant l'univers nous appelle tous
et l'homme, lui aussi, doit prendre sa place...

Il ne reste que quelques brèves secondes
à errer dans les ruines du gâchis,

Avant que les enfants que nous étions décident enfin d'avancer,
la réincarnation fait se taire son chant, dorénavant parfait,
et enfin nous serons affranchis des limites inhérentes à la création

Tous les clowns et les geôlliers,
tous les drogués et les esclavagistes aussi,
les innombrables qui ont déjà été capables de danser sur une joyeuse mélodie -
nous avons tous le droit d'être humains,
mais sachez que l'humanité toute entière doit s'élever,

au nom de toute foi, au nom de l'espoir et de l'amour

De même qu'il y a un temps pour tous les pélerins,
et un temps pour tous les imposteurs et tartuffes,
il y aura un temps où nous nous retrouverons seuls, nus,
nus devant les galaxies -
nus, mais vêtus d'une vision complète des choses...
Lorsque nous atteindront la fin de l'enfance, nous devrons tout recommencer

Et bien que la route soit sombre
et que la distance qui nous sépare des sommets me brise le coeur
puisque je ne les verrai jamais, je fais tout de même ma part du travail,
avec la foi que ce qui nous attend, par contraste avec la poussière du passé, c'est le cosmos tout entier...

Partant de la mort des petits humains, la vie commencera réellement

10 juillet 2017

/

21 mai 2017

-

20 avril 2017

.

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2 mars 2017

Transition spongieuse.

19 novembre 2016

Purge.

10 novembre 2016

Une "dynamique positive".

 

Ich hab heute nichts versäumt denn ich hab nur von dir geträumt
wir haben uns lang nicht mehr gesehn ich werd mal zu dir rüber gehen
alles was ich an dir mag mein es so wie ich es sag
ich bin total verwirrt ich werd verrückt wenn's heut passiert
Ich bin so allein ich will bei dir sein
ich bin so allein ich will bei dir sein
ich bin so allein ich will bei dir sein
Ich hab heute nichts versäumt denn ich hab nur von dir geträumt
wir haben uns lang nicht mehr gesehn ich werd mal zu dir rüber gehen
alles was ich an dir mag mein es so wie ich es sag
ich bin total verwirrt ich werd verrückt wenn's heut passiert

Nur geträumt nur geträumt
Ich bin so allein ich werd verrückt ich bin so allein ich werd verrückt
ich bin so allein ich werd verrückt ich bin so allein ich werd verrückt
ich bin so allein ich werd verrückt ich bin so allein ich werd verrückt
ich bin so allein ich werd verrückt ich bin so allein ich werd verrückt
verrückt verrückt verrückt verrückt verrückt
Ich hab heute nichts versäumt denn ich hab nur von dir geträumt
wir haben uns lang nicht mehr gesehn ich werd mal zu dir rüber gehen
alles was ich an dir mag mein es so wie ich es sag
ich bin total verwirrt ich werd verrückt wenn's heut passiert
ich werd verrückt wenn's heut passiert 
ich werd verrückt wenn's heut passiert
Ich bin so allein ich will bei dir sein ich bin so allein ich will bei dir sein
Ich hab heute nichts versäumt denn ich hab nur von dir geträumt
wir haben uns lang nicht mehr gesehn ich werd mal zu dir rüber gehen
alles was ich an dir mag mein es so wie ich es sag
ich bin total verwirrt ich werd verrückt wenn's heut passiert

11 octobre 2016

Boah allez une tite version quoi.


Parfois tu te sens tellement loin de tout
Détaché de la pièce de théâtre
Incapable de ressentir quoi que ce soit qui ait du sens
Appréhendant la trame avec un désarroi en lequel tu ne crois même pas
Coincé au centre de la scène
A chercher à tâtons dans ton journal une page perdue
incertain du rêve.
A donner des coups de pied dans une pierre sur la plage,
A souffrir en quête d'un amour et d'un confort hors de portée :
Devant, la voie a l'air tellement sombre,
Il n'y a personne à qui parler avec la quelconque amitié 
Ou pour te montrer les liens
Entre tes situations présentes et futures...
Perdu dans le rêve...
Loin, loin, loin, cherche dans l'avenir
L'amour, une forme de paix
Au milieu de la tempête qui gronde.
J'escalade à travers le soir,
Bien vivant et ayant la conviction
Qu'en temps voulu nous
Connaîtrons tous nos missions
Et alors, enfin, on se saura chez nous ;
Pour l'instant, tout est secret -
Quand bien même je ne sais pas comment te le dire
Permets-moi le rêve dans mon regard !
J'ai attendu tellement longtemps
Juste pour le voir enfin, toutes ces mains les unes dans les autres,
Nos mains à nous tous, pèlerins.
Marchant en silence le long de la côte,
Juste pour voyager péniblement  - ici l'espoir est ce qui a le plus de valeur,
Juste pour savoir qu'il y a une fin;
Chacun de nous - amants, frères, sœurs, amis
Main dans la main.
A laisser derrière nous des traces de pas sur le sable mouillé
Qui mènent vers le rêve.

Le temps est venu, la vague a presque tout pris et aspiré
tout ce qu'il y avait dans les profondeurs : je me réveille d'un sommeil qui a duré toute ma vie.

Ça semble avoir duré une éternité
J'ai rêvé mais maintenant, éveillé, je peux voir
Que nous sommes tous des pèlerins et
que l'on se devait forcément de marcher le long de cette route,
Ne sachant pas quelle était notre raison d'être,
Seuls, mais ne valant pas rien pour autant,
Et notre véritable chez nous qui continue encore et encore de nous appeler.
Nous sommes restés à attendre ici si longtemps,
Toutes nos mains jointes dans l'espoir,
Tenant le poids au bout de la corde
Chacun de nous, pèlerins.
7 octobre 2016

Soune.

Une nouvelle starte

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