
De retour pour un bon moment au statut de happy célibataire endurci, évoluant dans un pays où les mamouaselles peuvent se balader en combinaison cache-téton/ralafoune par -15°c sans sfaire traiter de pute (= le progrès), et où les rares blacks qu'on croise dans la rue sont quasi-obligatoirement avec une madame au bras (omg faf), force est de constater que tous ces changements brutaux poussent un minimum à la réflexion, et à écouter le dernier Gronib aussi. Non oui vraiment là toudsuite j'ai besoin d'une mise à jour après les tumultueux évènements de ces quelques derniers mois dans ma vie sentimentale éjac faciale, comme par exemple le fait que jme tape une lettonne mariée qui écoute basshunter.
Rappellons d'abord à quel point la mode du romantisme est de nos jours hollywoodement hégémonique, éliminant tout espoir de revenir à l'âge d'or qu'était le moyen-age où on se violait dans la boue en perdant des dents. Bon, le romantisme c'est vraiment pas mon truc, mais jvais pas mettre les romanteux au foufour simplement parce que c'est le seul moyen qu'ils ont trouvé pour provoquer l'érection ou mettre en marche la machine à fluides gluants. Chacun son trip.
Bah oui quoi, c'est à peu près admis un peu partout que l'amour c'est trop important t'as vu, aussi vrai qu'on utilise des feuilles de papier pour essuyer son caca dans le monde occidental. On se fait tellement chier qu'on kiffe donner une complexité et une profondeur artificielles aux sentiments liés aux personnes qu'on est sensées apprécier dans un stade arbitraire lequel irait plus loin que l'amitié. Bizarre que des sujets bien plus intéressants comme la politique ou l'extinction du thon rouge en méditerranée à cause de ces putains d'enculés de japonais -qui ont généralement d'affreux goûts musicaux- ne soient pas autant à la mode.
Dans la Grèce antique, contrairement à ce qu'a voulu nous montrer le navet mutant qu'est 300, être psychologiquement épris d'un vagin était considéré comme une maladie qu'on souhaiterait pas à son pire ennemi, et avoir une grosse bite était l'équivalent d'avoir en même temps de l'acné, un bide à bière, et des seins qui pendouillent. Dans le monde moderne, la plupart des gens aiment passer beaucoup de temps à répéter à quel point la fête aux organes génitaux ou de simples bisoucalinous sans aucun sentiment inclus dedans est un univers totalement à part, quelque chose de bizarre, répugnant, pas cool, ou plus simplement un truc de pute. C'est comme ça, les temps changent.
La très populaire formule une bite/une chatte l'est très car très simple à comprendre et à retenir. Rien que visuellement parlant. Et les gens, baah ils aiment quand c'est simple, ils aiment se borner l'esprit avec des statuts facebook comme célibataire/en couple. Démonstration : En couple = on baise et on s'embrasse pas sur la joue pour dire bonjour, et on stient la main quand on marche si on est encore au collège. Bite rentre dans trou. Trou accueille bite. Trou = s
urtout pas trou à caca. Trou à caca = youporn. Youporn = pas amour, = pas bien du tout.
Ces quelques équations élémentaires reflètent à peu près l'opinion de cette putain de rousse dans SEX AND THE CITY, qui, pendant 2h15 de flim, se demande si elle va revenir avec son mari qui l'a trompé une fois et qui en chiale en l'avouant. J'ai choisi cet exemple affligeant juste pour rappeler que la majorité des gens se plaisent à perdre leur temps en regardant ce genre d'amourette, über propagande quotidienne qui dit que le couple et l'amour, encore une fois, c'est cool, surtout exhibé par tous les supports internet imaginables. Plus que ça, il paraît que l'amour en couple, c'est indispensable pour être heureux. Alors que l'unique argument rationnel en faveur du mariage, c'est les avantages fiscaux proposés par nos bienveillants gouvernements qui se plaisent à favoriser la stabilité des individus, laquelle a tendance à produire des gosses. Le mariage, c'est la croissance économique. Le LSD, c'est la créativité.
Heureusement, on vit dans un des rares coins du monde où on est un tout ptit peu libre dans le choix de nos mœurs, super, et du coup, la tradition du couple -ou du moins plus certainement du mariage- est sérieusement menacée. Toujours plus de monde se libère progressivement de la contrainte de l'image du couple en tant qu'icône sacrée/indispensable, et du même coup la courbe de l'offre et donc la tentation potentielle augmente sur le marché du cul et des bisoucalinous.
Formulé d'une manière moins théorique, il suffit d'observer la facebook generation qui détruit son temps libre à se contempler les uns les autres. C'est absolument dingue toutes ces bites et trous suspendus aux statuts des gens, en particulier le statut relationnel. Dès qu'une personne met un statut autre qu' « en couple », c'est la ruée des jeunes qui viennent -à peine discrètement- PARLER, voire pire, TENTER DE FAIRE RIRE l'objet qu'ils ont envie de fourrer/godemicher. ET ILS ONT RAISON. C'est presque seulement fait pour ça, la sociabilisation entre jeunes ; parler, faire rire, tout ça... Au final ça sert qu'à s'entraîner à faire des bébés. Reste ensuite à exhiber son coach comme trophée, souvent pour montrer qu'on est vachement heureux quand on est amoureux.
Mais trêve de glaviots sur cque jcommence moi-même à faire depuis très peu de temps. Philosophons du cul. Quand on est amoureux apprécie particulièrement quelqu'un, on apprécie pas la personne elle-même (sinon ça veut dire qu'on est un énième lobotomisé de l'hollywood chrétien), mais ses qualités, ou du moins ce qui semble être des qualités à nos yeux (par exemple, j'aime les filles qui rotent). Mais voilà, les gens, du moins la plupart, ont une tendance à être faits de pâte à modeler rouge et à changer leurs « qualités » particulièrement vite, surtout quand on est jeune, jpense. Comment envisager de construire un couple quand la compatibilité est constamment menacée t'as vu ? Le kifftonboule c'est complètement circonstanciel, et jvois pas comment dans ce large bordel on pourrait trouver l'ombre d'une âme sœur... Ou alors en s'auto-hypnotisant en sdisant que le couple ça déchire.
Tout cqu'on peut faire, grâce aux soirées de jeunes qui boivent de la bière + meetic myspace et surtout facebook, c'est se rapprocher plus ou moins pour une durée elle aussi plus ou moins aléatoire de quelqu'un qui, par ses qualités, devient particulièrement précieux à nos yeux. Après, si l'autre est d'accord, on nique. Et pis on s'attache, on se fait tromper par la concurrence & surtout par l'idyllique image du couple, et on devient emo. Et on sfait très vite oublier aussi vu qu'ya à peu près 12 milliards de testicules et d'ovaires dans le coin et quc'est plus facile pour tout le monde de sfaire la gueule une fois qu'on ne baise plus.
Bon, ok, entre le moment où on partage ses mst à travers des capotes trop peu solides et le moment où on smet une frange noire et rose devant un des deux yeux pour voir la vie encore plus noire (et rose) qu'elle l'est déjà, y'a une période plus où moins longue et plus ou moins instable de sensation grisante même qça aide pas mal à spasser de viagra et/ou de lubrifiant : WAHOU il/elle m'aime, WAHOU c'est pareil pour ouam. Une drogue naturelle particulièrement efficace pour avoir l'impression d'exister tiens, mais voilà, problème, la redescente fait nettement plus mal à la gueule qu'un lendemain de champis.
Dans cette même période que tant de gens cherchent à atteindre, et c'est là sans aucun doute l'une des uniques véritables raisons rationnelles de rester en couple sur une longue durée quand on est djeunz, c'est l'épanouissement et l'approfondissement du cul dans une plutôt agréable relation de confiance. Et c'est tout. Enfin, autre raison possible, être désespéré et s'accrocher à la perle rare qui veut bien dsoi.
Pourtant, j'aimerais bien, dans une grosse bonne dizaine d'années, vivre en couple, et pas seulement pour les avantages fiscaux. Mais vala, jprécise : en vrai couple. Pas en amourette de lycéen. Le couple, c'est la base de l'aveunir car la formule la plus pratique pour produire et élever des gosses. Même quc'est pour ça que pas mal de religions ont fait rentrer dans le crâne des gens, et même dans celui des athées, que le couple c'était au moins aussi cool qu'un yoyo musical. Bien sûr que jsuis p
as sensibilisé à ce genre de religions puantes. Mais jmattache à cet idéal de vrai couple, j'ai très très envie de répandre mon patrimoine génétique velu et ma sombre influence un peu partout. Bref, si jsuis pas séropositif, jtiens à faire pondre à ma future compagne des mini rebuts qui courront dans tous les sens en gueulant n'importe quoi vu qu'Henri Dès sera mort. Quitte à en surprendre certains, construire un couple, construire des enfants, jtrouve quça tue et qc'est même un des rares trucs importants dans la vie. En comparaison, la promesse de rester fidèle et amoureux quand on est djeunz -si ce n'est pas du sincère et donc ignoble hollywoodisme destructeur de jeunesse-, c'est qu'un moyen d'avoir un accès rapide à la sodomie. Les hormones et les très mouvantes courbes d'offre et de demande sur le marché du cul rendent quasi-caduques toutes les promesses de fidélité et de namourage. Seuls une ménoposée et le propriétaire de deux testicules situés au niveau des genoux sont presque en mesure de pouvoir tenir cette très importante promesse sans trop d'efforts. C'est seulement quand les hormones commencent à déserter et dans le même temps qu'on slasse des expériences qu'on srend compte à quel point le
cul en fait c'est vraiment pas important par rapport au sens de la vie et aux tournois électroniques sud-coréens. Ou au vrai couple, donc.
D'ailleurs sbien pour ça que j'oserais jamais détruire un couple. Je hais de plus en plus les gens qui détruisent, je hais détruire quand spas la peine, je hais le gâchis, donc je respecte ceux qui essayent de construire un couple [la lettonne stape en moyenne 23,4 mecs différents par jour, jeune mariée quoi
].
Pour être capable de savoir si on a trouvé la bonne personne pour fonder un trve couple au bout du chemin, il faut multiplier les expériences, c'est clair putain. La sagesse appartient aux plus instruits, ou encore l'alternance c'est la meilleure voie vers l'emploi. Et du même coup, même ces douloureuses et surtout destructrices jeunes tentatives de relations sont nécessaires pour être au courant d'à quel point say souvent chiant de cohabiter avec quelqu'un qu'a pas les mêmes goûts musicaux et/ou télévisés.
C'est quand même super chiant dconstater qu'il reste toujours une fausse impression, une troublante et douloureuse nostalgie par les cinq sens d'une affection bien spécifique qu'est pu là. Fausse impression car sans doute uniquement résultant d'un attachement prolongé mêlé à cette foutue possessivité qles humains appliquent à à peu près tout cqui les entoure. Les gens sont chiants, ouais.
Bref jretourne me branler.