Bit it.
J'en ai parlé dans mon article sur les détournements, le site de Mozinor. Redécouverte.
J'en ai parlé dans mon article sur les détournements, le site de Mozinor. Redécouverte.
J'aime pas l'art hein. Mais pour une fois que j'apprécie pas mal un peintre que j'ai découvert par hasard, jme permets d'en parler un peu, et mettre quelques jolies nimages.
Otto Dix est un peintre allemand qui porte l'essentiel de son travail sur la guerre de 14 qu'il a connue sur plusieurs fronts. Après l'armistice, il "peint le laid", reconstitue des scènes de la république de Weimar, en particulier avec d'anciens combattants ou des prostituées. Esthétiquement j'aime beaucoup les gravures des tranchées, sinon j'apprécie sa volonté de démythifier l'ancien combattant et de partager sa vision d'une société d'après guerre médiocre. Sa croûte la plus connue, c'est "les joueurs de cartes", celle qui vient juste là.
Parler sentiments, cpas trop mon truc, déjà qujsuis plutôt rationnel, en plus jsuis pas très eMo. Mais voilà, ces dernières semaines, pas mal de trucs un peu confus ont circulé dans ma
tête velue pour se cristalliser ce soir, un peu brutalement faut dire. Et ça donne plus qu'un spleen habituel hein, j'écris à 1h du mat avec du silver mount zion en fond sonore. Fin bref.
Le temps passant et la misantropie me bouffant, l'expérience m'a prouvé à plusieurs reprises que beaucoup trop de gens sont vraiment infréquentables, stupides et méchants, en particulier les jeunes. J'ai beau être gentil et ouvert, rien n'y fait, ces gens sont des sales merdes, des négatifs. A l'inverse il y a toujours ces quelques gens qui sont en tête de mes contacts msn et qui rentrent dans la catégorie "super gens". Ils ne s'y trouvent pas pour des raisons affectives ou sentimentales, mais bien parce que ce sont des super gens. J'ai trouvé ma définition exacte qui me permet d'établir cette classification objective :
Ainsi se trouvent dans cette liste des gens avec qui je n'entretiens pas de relation
privilégiée. J'en veux la preuve que ce soir, hormis quelques rares exceptions, il n'y a personne avec qui j'ai une relation privilégiée. Ok, j'ai pas d'amis quoi, en quelque sorte. Peut-être, c'est une impression peu agréable, mais jpourrais m'en passer au fond. Je peux vivre seul, je pense.
Ce qui me tue en vérité, c'est le sentiment de nostalgie qui accompagne cette impression. Je me décris souvent comme étant quelqu'un de nostalgique faut dire, parce que j'aime ce sentiment, dès lors que l'on s'en tient à la définition exacte du terme : l'idéalisation du passé. Cpas pour rien qu'il n'y a pas longtemps encore mon pseudo était patabidule. Etant au collège, j'étais nostalgique de la primaire, mais le collège, c'était bien quand même. Etant au lycée, j'étais nostalgique du collège, mais le lycée c'était encore mieux en fait. Et maintenant que je suis en prépa... Je suis nostalgique du lycée, très nostalgique... Mais ce qui fait mal, c'est qu'il n'y a plus rien maintenant, plus de référent pour se réconforter, aucune évolution, il n'y a plus rien, ou du moins plus grand chose. Quelle sensation glaciale.
Demain matin à 9h30 je serai dans mon lycée pour chercher mon diplôme du bac, armé de mon appareil photo pour capturer d'avantage d'images de gens pour satisfaire mon insatiable nostalgie pour cette époque faite de hauts et de bas mais qui, bien avant tout, était vivante et constructive. Demain seront présents quelques super gens, d'autres seront absents. Et ceux-là encore plus que les premiers, me manquent. Et c'est là quelque chose de nouveau pour moi.
Le peu de super gens que j'avais réussi à toucher du doigt le long de ces bientôt 18 années disparaît. La distance y est certainement pour quelque chose, comme je l'ai évoqué dans un de mes autres articles inutiles il y a quelques jours. Mais il y a autre chose. Il se trouve que ma nostalgie est la cause de ce manque, alors qu'eux, souvent (il y a des exceptions il me semble) sont beaucoup moins adeptes de cette valeur. Je me balade dans mes albums photos et je ne les reconnais plus ces super gens, voilà la cause de ce manque. Certains semblent même faire abstraction du passé et vouloir vivre quelque chose de nouveau. Je me trompe peut-être, je ne suis pas medium, mais c'est l'impression que j'ai et qui ne fait que de se concrétiser depuis ces dernières semaines.
Je pourrais alors faire comme beaucoup de gens égoïstes, des possessifs qui refusent de se voir retirer les gens qu'ils aiment/qu'ils se sont appropriés (et il existe des monstres de possessivité, je peux le garantir, j'en ai fait l'experience) : tout faire pour les garder. Vu comme ça, ça peut sembler moche, mais vous autres humains répugnants êtes généralement très accoutumés à ces pratiques : déclarations d'affection ("je t'aime", "tu me manques", "je tiens beaucoup à toi", "tu es unique pour moi"), présence écrasante (lettres, coups de fil, mails, textos, signeaux de fumée, articles de blog, cadeaux...) permettent au possessif de garder la personne pour soi. Les gens gentils (par opposition aux gens méchants) sont particulièrement sensibles à ces preuves d'affection et s'habituent vite à ce régime. D'ailleurs, ça les rend heureux : rien de tel que ce sentiment grisant d'exister, d'être important, ne serait-ce que pour une personne. Ou, plutôt que "rien de tel", on pourrait même mettre "quoi d'autre". Sauf erreur dma part, pas mal de gens prennent un bain avec leur grille-pain parce qu'ils ont le sentiment de ne plus être important pour qui que ce soit.
Je suis un de ces gens gentil victime de ces pratiques, d'où ma force pour y faire face depuis. Les gens doivent rester libres, en particulier les super gens, et c'est pour cette raison qui me semble évidente que je fais une croix sur toutes ces pratiques nauséabondes. Mes manifestations d'affection explicite sont rares, par exemple, paradoxalement, avec cet article. La tentation est grande cependant, lorsque je vois tous ces super gens que ma vilaine nostalgie montre du doigt s'éloigner. D'où les questions qui ont trotté dans ma tête et qui prennent ici une forme écrite.
Cet article se termine de manière bancale. Ben ouais, jpeux pas que parler de vin au XIXème siècle, jpeux aussi parler sentiments, mais la nature même de ceux-cis etant elle-même bancale (voir rationalité), j'achève ces lignes sur du rien, un néant de réponse. Les problèmes et idées sont en revanche clairement posés.
Et mon appareil est chargé pour demain.
Un an de playlist, YAHOU. C'est ici.
01 - [Hardcore Moderne] - Old Man Gloom - Gift
Deuxième opus d'eux passé dans le mange disque, à savoir Christmas. Pas déçu, décidemment cette formation m'a l'air tout à fait interessante ^^
02 - [Neo Metal] - Deftones - Beware
Ben moi jsuis vraiment pas déçu par ce nouveau Deftones. Malgré ses kilos pris Chino se faufile le long de l'album comme un fantôme et prend quelques libertés bien placées. Bref, j'aime.
03 - [Black Metal] - Blut Aus Nord - Chapter 5
Une fois n'est pas coutume... L'esprit misantrope poussé jusqu'au bout de ce sympatique groupe français m'a attiré l'attention... Ils n'ont jamais donné un seul concert. Sinon, vraiment oppressant, dans la veine des travaux de Sun0))).
04 - [Connerie] - Fatal Bazooka - Fous ta cagoule
J'aime pas Michael Youn, mais ça j'aime bien. Clip ici.
05 - [Grindcore] - Cretin - Walking a Midget
Peu de choses à dire, juste du bon son bien rempli.
06 - [Hardcore Chaotique] - Converge - Lonewolves
Vraiment pas déçu par No Heroes, bien qu'il soit un peu trop sage à mon goût. Bannon a une voix exceptionnelle et le rappelle sur plusieurs morceaux avec des passages à voix claire. Converge monte encore dans mon top.
07 - [Rap] - Explicit Samouraï - Le Roseau
Jsuis pas fan, mais j'aime bien.
08 - [Rock Postrockisant] - Oceansize - Music for a Nurse
Très BG, mais l'album est particulièrement varié, c'est appréciable.
09 - [Musicien solitaire] - Eyelids like Anvils - Building a Wall to Break a Swelling Tide
Du son comme on en a pas assez. Sobriété exemplaire.
10 - [Piano] - Ashram - Ultimo Carillon
Groupe de Neo Classique italien plutôt kitschisant mais ce morceau est irréprochable de sincérité.
11 - [Rap] - MC Jean Gab1 - Donjon
Vous vous souvenez de "j'temmerde" ? Ben c'est lui. J'avais déjà quelques morceaux, me suis écouté l'album, et c'est vraiment une excellente surprise. Monsieur atypique et très cultivé.
12 - [Métal] - Dagoba - Dopesick
Ecoute du premier album histoire de se préparer à un concert plutôt honnête.
13 - [Post Hardcore] - Callisto - Pathos
C'est bien, mais attention, beaucoup de morceaux sont carrément ennuyants sur l'album "Noir".
14 - [Ovni] - Mindless Self Indulgence - Big Poppa
Une des deux compos bonus extraites des remixes de Shut me Up(vraiment bons cela dit).
15 - [Classique] - Arvo Pärt - O Schlüssel
Je sens que jvais particulièrement m'interesser à ce compositeur du début du siècle. Pour le moment j'aime vraiment tout ce qu'il a fait.
Certaines personnes me cotoyant sont au courant, j'aime la musique qui n'use pas de la langue de Shakespeare. A chaque fois que je vois un groupe non anglais ou non américain utiliser l'anglais pour leur musique, je suis déçu. Des groupes comme Gojira gagneraient en prestige à mes yeux s
'ils avaient adopté le français... En plus pour Gojira, leur son s'y adapterait particulièrement. Je ne suis pas un ardent patriote français hein (faut que jfasse un article sur cque jpense du nationalisme aussi), notre bien complexe langue a une esthétique certaine, c'est sûr... Mais comme toutes les langues ! Et c'est sur ce dernier point que j'insiste : chaque langue transmet une identité, une culture, une atmosphère, une pensée propre. Traduisez "Je mange une vache" en anglais et en allemand, la phrase, prononcée oralement, ne véhiculera pas le même message.
Or, sous pretexte de "mode" (l'anglais ça fait beatles), ben on se sent obligé de chanter en Anglais. L'anglais, c'est les Etats-Unis, c'est cool, c'est fashion, c'est hype. L'anglais, cette langue germano-celtique qui n'a absolument rien de plus que les autres hormis un héritage commercial et colonial conséquent, nous semble être l'unique moyen de nous exprimer lorsqu'on fait de la musique. On est tous atteints, même moi qui suis tellement invulnérable. C'est facile de s'en rendre compte : passez les textes de Priscilla en Anglais, vous verrez d'un seul coup que ça équivaut toute pop star venue d'outre-atlantique. C'est tout simplement magique : l'anglais tue sa race.
Je vous ferai d'ailleurs remarquer que les premiers à marcher dans ce conformisme sont les djeunz rebelz anti-américains, ce que je trouve fort rigolo. On fait du punk ? On fait du métal ? Ok, en anglais, ça nous permettra de mettre fuck dedans. Le constat qu'on peut établir est donc tout simplement désastreux. Moi-même je mets en valeur les groupes qui ont le courage d'utiliser une autre langue que l'anglais, et on peut rapidement voir dans ma playlist que c'est dur de trouver du son non-anglais. On pourrait aussi faire allusion à des artistes comme l'allemande Persephone qui bénificient d'instru franchement bien foutues mais qui sont gachées par un chant en anglais avec un accent de collègienne. C'est dire : on préfère bafouiller un anglais excécrable plutôt que d'utiliser sa bonne vieille langue.
Et si ce phénomène est tellement prononcé dans un pays d'arrièrés comme la France, il n'est rien en comparaison de ce qu'on peut observer en Allemagne, ou surtout en Scandinavie. Là-haut, la kitschitude poussée à son paroxysme n'autorise que très peu de groupes à émerger de l'anglais plastique. La seule manière d'y échapper, c'est de se faufiler entre les sapins pour dénicher les groupes de true black metal qui, aussi ridicules soient-ils, ont compris l'importance de l'identité qu'apporte le choix de la langue. Nombre d'entre eux choisissent ainsi le norvégien, le latin ou même l'orque (c'est un vrai dialecte ou c'est de Tolkien ? Merci de m'éclairer sur ce point).
Voilà, j'ai fini mon sinistre bilan de la situation. Désolé hein, j'ai des choses à dire, et voilà, j'espère en faire réagir quelques-uns. Je ne suis pas encore un grand musicien à la tête d'un groupe de renommée mondiale, donc pour lmoment, je ne peux que m'exprimer avec ce blog, et puis rajouter encore une photo de prissou avec un dauphin à la fin de mon article aussi.
Avec un peu de retard, voici la playlist de septembre. Le tout est dispo ici.
01 - [Grind Festif] - Anal Chaos - Poulet Free
En souvenir du bien sympatique concert. Morceau qui détruit tout.
02 - [Métal melting pot] - Die Apokalyptischen Reiter - Seemann
Mélange constant de différents styles, très dynamique quoiqu'un peu kitschement épique.
03 - [Hardcore] - Agnostic Front - Peace
Découverte ce mois-ci d'un grand nom du Hardcore old school.
04 - [Rap] - Manau - Je sens que j'avance
J'ai simplement pensé à voir cque ces gens là avaient fait avant de passer sur NRJ chanter la vallée de Dana. Et c'est vraiment très bien, même beaucoup mieux. Beaucoup de morceaux peuvent directement être pris pour du Java.
05 - [Post Hardcore/Rock à voix beau gosse] - Khoma - Like Coming Home
Des airs de Cult of Luna avec une voix de BG suèdois, bien sympa mais peu profond.
06 - [Post Rock] - The Black Heart Procession - Weakness
Et voilà, la disco de la Black Heart Procession cloturée avec l'écoute de l'EP hearts and tanks. Un de leurs morceaux les plus tristes sans hésitation. Reste plus qu'à les voir en concert.
07 - [Metal sombre] - Agalloch - Not unlike the waves
Tout le monde adore Agalloch. Moi jtrouve que ça s'écoute, sans plus, malgré la gratte très 80's, et sauf quand la voix black vient tout gâcher.
08 - [NeoHardcore lourd] - Ananda - Machine
Une production au son moyen mais à la qualité constante, merci Christophe.
09 - [Rock psyché] - Velvet Underground - Heroin
Merci à une certaine Pauline.
10 - [Hardcore moderne/chaotique] - Curl up and Die - An uncomfortable Routine
S'écoute tout seul, très bien pour se lancer dans le hardcore moderne.
11 - [Grind/métal chaotique] - Crowpath - Scab Coated Attraction
Exceptionnel dans la surenchère de baffes dans la gueule tout au long des morceaux, très classe.
12 - [Screamo] - Mihai Edrisch - Souffrir
Ecoute du deuxième album de ce petit groupe splitté. Une voix aussi laide que ses textes kyotisants, mais sinon ça tient la route. Le premier opus est quand même nettement mieux.
13 - [Electrorock] - The Faint - Violent
Merci Djonne, cpa désagréable pour sdétendre.
14 - [Rap Ovni] - Klub des Losers - Ca va s'arranger
Ecoute des bonus, rares, et impros de Fuzati trouvables sur le ouaibe en septembre... Celui ci est énorme. Chacun cherche son chat est bien classe aussi, si quelqu'un peut m'éclairer sur l'instru...
15 - [Hardcore] - Sick of it All - Make a Mark
Hey, à Paris le 14 novembre.
16 - [Hardcore] - Hatebreed - As Diehard as they Come
Ecoute du dernier opus, Supremacy, aussi bon que ses prédecesseurs. Pour le concert eux c'est le 20, et jpense pas pouvoir le louper. Ava faire mal.
Certains de mes rares lecteurs n'ont pas encore passé le Bac. D'autres n'ont pas compris pourquoi j'ai disparu d'un jour à l'autre de la vie publique sans donner de véritables nouvelles quant à mon année qui s'annonce. Cet article, encore plus nombriliste que les autres, cherche à faire peur aux premiers, tout en informant les seconds.
Refusé par toutes les prépas HEC éco sur Paris que j'avais demandé, j'ai passé le concours Sciences Po Paris. En attendant les résultats, je profitais de mes vacances prolongées (en témoigne les photos dans la rubrique "soirées" -qu'il faut que je mette à jour-) jusqu'au beau jour où mes très chers parents m'annoncent que je fais ma rentrée provisoire dans une prépa le surlendemain, comme ça. J'ai eu mes résultats, je n'ai bien évidemment pas été pris (8% de sélection sur les premiers de classe de la France entière, t'y crois ?), m'enfin j'ai eu 17 en Histoire. Argument supplémentaire -bien evidemment non valable- pour mes parents concernant une hypothétique orientation dans l'Histoire. Mais bon, je suis docile.
Bref, me voilà parti pour une prépa censée me préparer au concours Sciences Po bac+1. J'y fais de l'Allemand, de l'Anglais, de l'Histoire du XIXème et du XXème (mais surtout du XIXème quoi <3), de la Culture Gé (philo quoi) et de la vie étudiante. Ah, la vie étudiante. Un fantasme. Enfin, faut dire que quand jpasse à Amiens voir les gens, ça donne envie, la vie étudiante.
La vie étudiante, c'est plein de choses. C'est ne pas être attiré par les carricatures de BCBGs parisiens très sympas avec un pull noué autour du cou (cf Fuzati), et donc paraître pour un étrange associable aux cheveux longs et gras. C'est, du coup, ne pas manger avec tout le monde, mais plutôt avec mon nouveau pote clodo alias "Marco Le Belge" (à gauche). C'est faire des études de tous les chinois du coin (les restaurants hein), d'ailleurs il s'avère en effet que Tang, même si sa dentition est plus potable que celle de Ji Li, est moins rapide et plus cher que celle-ci. C'est, après avo
ir bien mangé (chez Ji Li donc) boucher les chiottes de sa prépa au bout du quatrième jour (Je kiffe les innondations de caca). C'est se rendre compte du prix de la nourriture que l'on paye de sa poche, et donc perdre 1kg par semaine. C'est croiser presque tous les jours un étrange monsieur qui ressemble vachement beaucoup au méchant dans Waterworld. C'est, enfin, se poser un midi sur deux sur le terrain de sports pour manger en regardant les graffeurs bosser (photos à aggrandir).
En plus, je déteste Paris. Y'a trop de gens moches qui puent, surtout dans le RER. En fait y'a trop de gens tout court. Même sur des allers retours quotidiens à heure fixe, on croise jamais deux fois la même personne (bon, sauf le méchant dans Waterworld). C'est destabilisant. Jpréfère Beauvais, où là au moins jpeux mdire, quand jcroise un jeune qu'il me deteste sûrement. On dit que Paris c'est joli, ben non, c'est laid, y'a pas de jolie rue Gambetta comme à Beauvais. On dit qu'à Paris on peut tout trouver pour le shopping, bah ça fait 4 semaines que jsuis à Paris et je n'ai toujours pas trouvé de remplacantes à mes éS achetées en seconde (oui, j'ai des croûtes aux pieds). Le seul truc bien à Paris, c'est les concerts. On peut quasiment en trouver un interessant tous les soirs (enfin, quand on a internet). Bon, la prépa, ça correspond pas trop avec, mais l'appart va faciliter bon nombre d'achats de places. En plus, jcommence tous les jours à 10h. Donc cay cool. Sinon, autre chose : je n'avais jamais vu d'aveugle avant de venir à Paris, et maintenant j'en croise en moyenne deux par jours. Pourquoi ils choisissent de vivre à Paris, alors que c'est là où on risque le plus de sprendre une bagnole ou de se paumer ? Jcomprends pas ça.
Reste à évoquer ici -et c'est sans doute le seul paragraphe utile- cette terrible sensation de fugacité du temps. Jmadresse vraiment à ceux qui n'ont pas encore leur Bac, franchement, profitez de chaque moment de libre que vous avez pour faire quelque chose d'utile. Il y a trop à faire pour rien foutre. La prépa ça bouffe tout, surtout quand on est interessé par l'Histoire qu'on y étudie. Où trouver le temps pour continuer à entretenir sa culture musicale ? Sa culture cinématographique ? Son corps de jeune sportif ? C'est vraiment ignoble. Et puis surtout, comment trouver le temps de voir tous ces super gens qui s'éloignent d'une manière angoissante ? Y'a des roux qui migrent vers Lille, des gothiques qui se barrent à Metz, et tout un régiment de rares bons beauvaisiens qui vont à Amiens. Je perds le peu de repères qui me restent, et pourquoi, pour faire une prépa que je vais rater et qui ne correspond pas à ma volonté. Bienvenue dans l'élite.
no stars
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Donc oui, jvais continuer à m'habiller en noir.
J'aime pas la bière, mais j'aime le vin. Enfin, le vin rouge, à part en calimucho, j'ai encore du mal j'avoue. Et puis, inutile de faire référence à la passion pour le Côtes de Bergerac Moelleux qu'entretiennent certains jeunes qui aiment se promener dans beauvais by night. Mais osef.
Non, en fait je voudrais vous parler vite fait du statut du vin au XIXème. Saviez-vous que la consommation moyenne de vin en France au XIXème était de 2 litres et demi par jour ? C'est pas mal, avouez quand même. Et, petite parenthèse, au front pendant la première guerre mondiale, ça montait à 5l/jour. Bon, ok, c'était du 8-9°, pas comme le vin de table d'aujourd'hui qui fait plutôt dans les 11°, mais bon, ça désinfecte déjà le gosier on va dire.
Il faut dire qu'à l'époque on pensait que l'alcool était bon pour la santé. Plus on en boit, plus on est fort. Bah ouais, mais faut savoir que personne mourrait de cirrhose, pour la bonne raison que tout le monde crevait de quelque chose d'autre avant (tuberculose...). Et, surtout, il y avait dans ces temps-là ce qu'on appellait le "péril fécal". Qu'est-ce que le péril fécal ? Ben sans tout à l'égoût, faut comprendre qu'on mettait le caca dans la rivière, la même où on allait se servir pour soulager ses petites soifs. Du coup, on buvait du vin pour ne pas boire d'eau, c'était trop dangereux : choléra.
Aujourd'hui on garde cet héritage oenologique, à la différence qu'on nous répète que l'alcool, c'est mal, 'mvoyez, et qu'il n'y a pas de caca dans la volvic. Il n'empêche que le vin rouge est très bon pour la santé en doses modérées.
Je dédie ce morceau à une certaine personne et à ces congénères qui ont la particularité d'être vraiment nuisibles. Le 20 novembre, j'essayerai d'être à la loco.
Trapped Within Your Own Empathy,
Spiraling Into A Cycle Of Loss,
Be Mines With The Bruise Reflection,
Interdiction To Failure...
The Choice You Do Your Selfish Punishment,
In Your Eyes Its Cursed,
Now Fix The Pure, Tortured With, Imperfection Your Hatred As Endless.
This Is My Hatred This Is My Vow,
Never To Be Broken.
Cause You Hate, Yourself,
And You Hate, This World,
And You Hate, The Fact,
That You Hate, Every Moment!
Defeatist, You And I Will Never Be The Same.
I'm Taking This Vow Of Hatred. '' Take The Vow ''
I Promise To Myself, To Never Be My Own Defeatist.
This Is My Hatred This Is My Vow,
Never To Be Broken.
Cause You Hate, Yourself,
And You Hate, This World,
And You Hate, The Fact,
That You Hate, Every Moment!
Defeatist, You And I Will Never Be The Same.
I Take This Vow,
I Take This Vow Of Hatred,
I Take This Vow,
Never To Be Broken.